- avenue Roland Morillot
Construit
Données techniques
≈30,00 m
≈15,00 m
Liens associés
- Cap l'Orient
La construction de la cité de la voile Éric Tabarly s'inscrit dans le projet de reconversion de la base de sous-marins de Lorient (1), gigantesque forteresse de béton construite par l'organisation Todt durant la deuxième guerre mondiale, utilisée ensuite par la Marine française qui l'abandonna à la fin des années 1990.
La cité de la voile est l'équipement-phare d'une logique plus globale qui consiste à tourner le site vers les activités de la mer : pôle course au large (2), accueil d'entreprises dans les alvéoles des blocs KI (3) et KII (4), etc.
Côté architectural (5), le bâtiment est recouvert d'un revêtement qui, comme l'océan, change de couleur suivant la luminosité, passant du gris au violet. Sa façade principale, largement ouverte vers la ria du Ter, est dotée de panneaux solaires photovoltaïques qui agissent comme des brises-soleil.
La cité tisse un lien très fort avec les éléments : la tour des Vents, reliée au bâtiment via une passerelle, a les pieds dans l'eau et sert d'appui à un ponton. Non inscrite au programme initial mais proposée dans le projet de Ferrier, celle-ci est devenue l'emblème - comme un phare - de la cité et plus globalement de la nouvelle vie du site.
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(1) Plus d'infos sur PSS, sur le site de Cap l'Orient et sur Wikipédia.
Voir également la fiche des trois principaux bunkers de la base : KI (pour Keroman 1), KII et KIII.
(2) Composé notamment de trois hangars alignés le long du quai principal (hangar 1 (Groupama), hangar 2 (Banque Populaire) et hangar 3 (Foncia)) et d'un bâtiment plus important, le bâtiment des Défis.
(3) Voir sa fiche sur PSS.
(4) Voir sa fiche sur PSS.
(5) Pour plus d'informations, consulter ce descriptif.